Stagnation : et si c’était le surentraînement ?

surentrainement

Bonjour les athlètes, j’espère que vous allez bien et que vous progressez vers votre objectif !

 

Vous avez parfois l’impression de stagner, voir même de régresser alors que vous vous êtes beaucoup entraîné ? Vous êtes alors tenté de renforcer vos entraînements pour continuer à progresser et c’est à ce moment là que vous risquez de tomber dans les travers du surentrainement !

L’amélioration des performances résulte d’une adaptation de notre organisme aux entraînements auquel nous le soumettons. Pour qu’il y ai un progrès, il faut (bien sûr) de l’entraînement mais il faut aussi et surtout une phase de récupération à l’issue de laquelle vous ressentez les effets bénéfiques de l’entrainement. Chaque sportif dispose d’un seuil de tolérance individuel et qui varie en fonction de nombreux paramètres (fatigue, stress, mauvaise alimentation…). Lorsque ce seuil est franchi alors on parle de surentraînement.

 

Les causes du surentraînement

Le surentraînement peut avoir des causes purement liées à l’effort :

  • intensité des entraînements trop élevée ;
  • durée d’entraînement trop importante ;
  • succession de compétitions avec un repos intermédiaire insuffisant.

Il peut aussi être causé par un seuil de tolérance abaissé alors que vos entraînements n’ont pas changé :

  • stress : une situation professionnelle ou personnelle difficile peut abaisser le seuil de tolérance temporairement
  • manque de sommeil : si vous n’avez pas votre quota de sommeil nocturne, optez dès que possible pour des siestes qui peuvent vous aider à maintenir un bon état physique ;
  • la maladie : en cas d’infection, votre corps est déjà affaibli ce qui diminue vos capacités. Il est alors préférable de vous reposer, ou à minima, de ralentir vos entraînements pour récupérer plus vite. Evidemment, il ne s’agit pas de la même chose entre un rhume ou la grippe. Dans tous les cas, demandez l’avis de votre médecin ;
  • alimentation non adaptée : en apportant les bons carburants à votre organisme au moment opportun, vous optimisez vos performances ;
  • chaleur : privilégiez des entraînements aux heures les moins chaudes de la journée et réduisez vos efforts si nécessaire lors des journées les plus chaudes. Pensez à maintenir une bonne hydratation selon votre niveau de soif et de transpiration.

 

Les symptômes du surentraînement

Les symptômes peuvent être variables d’une personne à l’autre mais il est nécessaire d’être à l’écoute de son corps et de son ressenti si vous voulez les déceler :

  • baisse de performance ;
  • récupération après l’effort ralentie ;
  • manque de motivation à s’entraîner ;
  • fatigue générale persistante ;
  • vulnérabilité aux infections ;

 

Moralité : Mieux vaut prévenir que guérir !! Apprenez à écouter votre corps et ralentissez un peu le rythme des entraînements pendant les périodes de fatigue, de stress ou de maladie afin d’éviter des blessures qui vous forceront à un arrêt de longue durée…

Vous avez été victime du surentraînement ? Partagez votre expérience dans les commentaires.

Photo par Hans

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recevez gratuitement l'ebook "Des réponses aux 4 questions les plus fréquentes sur l'alimentation des sportifs d'endurance"